31.08.2009
Tag
Taggé par Miss Anis, je m'incline.
Il faut dire que ce n'est pas un sujet qui me déplait ce qui rend la tâche plus aisée. Et, oui, quand je parle de la tâche, je peux parler de moi également .
Taggé donc sur les lectures.
1 - Plutôt corné ou marque page ?
Marque page, mais improvisé: un ticket de metro, train ou avion, la liste des courses, le crayon que je machouillait en lisant. Le marque page du moment en quelque sorte.
2 - As-tu déjà reçu un livre en cadeau ?
Oui. Je m'en suis fait moi même cadeau parfois.
3– Lis-tu dans ton bain ?
Cela m'est arrivé, dans un minuscule émirat. Quite à être nu et lire en pleine chaleur autant l'être dans un bain.
4 – As-tu déjà pensé à écrire un livre ?
Pensé à écrire, oui. Pensé à passer à l'acte, non. Quelques pages ne feront jamais un livre.
5 – Que penses-tu des séries de plusieurs tomes ?
Tant qu'il n'y a pas autant de volumes que d'épisodes de The Young and The Restless ...
6 – As-tu un livre culte ?
Culte. Un mot que la diversité a du mal à cerner. N'ayant pas de type de lecture, je ne trouve pas d'ouvrage répondant à ce mot si fort. " Le sabotage amoureux " m'a peut être plus touché de par certians épisodes de ma vie qui s'en rapprochent beaucoup. Ajouter à cela le style, l'humour, les références evoquées et il sera toujours particulier pour moi. De là à le définir culte, c'est une pas que je ne franchirais pas.
7 – Rencontrer ou non l’auteur du livre ?
Oui... Non... Oui... A vos risques et périls: certains peuvent vous dégouter de l'oeuvre. Certains seulement. D'autres ne vous font que l'aimer plus. Donc autant risquer.
8 – Aimes-tu parler de tes lectures ?
En parler spécifiquement non. Mais elles reviennent dans mon flot de paroles.
9 – Comment choisis-tu tes livres ?
Parfois par auteur, souvent par hasard.
10 – Aimes-tu relire ?
Jamais. Une impression de me répéter.
11 – Une lecture inavouable ?
Voilà un question bien ambigüe à laquelle, logiquement, il ne devrait y avoir de réponse.
Si inavouable il y a, elle ne sera ici avouée.
Sinon, pas de lecture inavouable, donc pas de réponse.
Me suis-je bien dérobé à la question ?
Un peu plus sérieusement: je n'ai pas honte de mes lectures. Ce n'est d'ailleurs qu'aprés les avoir lues que l'on peut les critiquer (il en va de même pour les films: critquer ce qui a été vu).
Lectures dont on pourrait avoir honte (mais dont je n'ai pas): les livres, blogs et sites sexe. C'était bien le but de la question, non ?
12 – Des endroits préférés pour lire ?
Non. Par contre, à éviter: cinéma et au volant.
13 – Un livre idéal serait pour toi ?
Gratuit.
14- Lire et manger ?
Lire ou manger: les hommes ne savent pas faire deux choses à la fois...
15 – Lecture en silence, en musique, peu importe ?
En sourdine.
16 – le Livre te tombe des mains, tu vas quand même jusqu’au bout ?
C'est comme le sexe, donc non.
17 – As-tu un livre culte ?
Je n'ai toujours pas changé d'avis.
18 – L’auteur que tu regrettes de ne pas avoir lu ?
John Gray. Pour encore plus en rire.
19 – Ton livre de chevet tout de suite ?
Je le cherche.
Voilà. Je ne pense pas que l'on en sache beaucoup plus sur le personnage après ce tag sinon que je suis un mâle, porté sur le sexe (pléonasme), radin et qui a des difficultés à faire des choix dans la vie. Finalement cela peut être assez révélateur .
16:29 Publié dans Cerveau du bas, Cerveau du haut, Et moi et moi et moi, Livre | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
07.08.2009
Blanc, trop blanc
Un univers trop blanc. Un d'air chaud et sec, le son des cigales. Une femme, ma femme, juste habillée d'une nuisette à l'ancienne, en coton blanc, trop blanc, qui sent le propre et le repassage, qui crisse quand on la froisse. Allongée à côté de moi dans le lit, blanc, trop blanc. Et mes mains qui se balladent, passent sous cette nuisette, glissent sur le corps chaud, les cuisses , les fesses, le dos, les seins, le ventre, le sexe... le sexe. Ses mains qui ne sont pas en reste, les langues liées. Les corps secs et chauds, comme l'air ambiant. Une erection presque douloureuse. Remonter sa chemise de nuit, la positionner en levrette pour pouvoir goûter à son sexe, à son cul pour qu'elle vienne avant moi. La pénetrer sera pour plus tard, déjà mes neurones explosent. Aprés avoir senti ses parois internes se contracter sur mes doigts, je vais me libérer en elle, sur elle, sur le lit. Une petite mort qui ...me réveille. C'était la première fois qu'elle était impliquée dans un de mes rêve érotiques. Ce fut la seule fois d'ailleurs. Un signe de la fin ?
16:26 Publié dans Cerveau du bas, Les Belles, Sexe | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
05.08.2009
Cerveau gauche
Absence du blog. Pour cause d'absence physique. Pour cause de cerveau gauche.
Un petit electro choc au cerveau droit et le gauche s'accapare aussitôt du territoire laissé en friche. Mon côté froid et calculateur se met en marche. Etude, analyse, action, logique. Je résoud les problèmes techniques avec une facilité déconcertante. Un sentiment de supériorité s'installe. Un énervement certain lorsque l'on n'arrive pas à suivre ma démarche intellectuelle au même rythme. Comment le pourrait-on ? Mon cerveau gauche a phagocyté le côté droit. Il en a assimilé les fonctions. Utilise l'intuition pour trouver les solutions mais aussi gère la colère envers les autres. Emprisonné ce côté intuitif, spontané si nécessaire pour me laisser aller. Physiquement, épistolairement.
Se lâcher de tout point de vue jusqu'à en ressentir un plaisir que l'on ne veut arrêter. Cela (re) vient.
10:22 Publié dans Cerveau du haut | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
Je suis un esclave
"Votre tour viendra", telle était la devise, l'épée de Damocles de ma vie de négrier.
Passer d'une condition à l'autre a ses avantages et inconvénients. On ne doit plus justifier l'injustifiable, le type de comportement qui fait de vous un homme dans une entreprise, une froideur que l'on doit afficher pour montrer sa force, sa maîtrise des sentiments les plus humains. L'ego par contre se sent touché du fait d'être assimilé aux meubles qui font partie du lot vendu.
Le choix est simple. Lutter ouvertement est inutile, la force répressive est trop puissante, insouciante et surtout intouchable. Des réseaux sont ravivés ou se créent. Une tentative d'évasion en masse où l'on ne sait que trop bien que ce sera du chaucn pour soi une fois les premiers murs franchis.
Une peur de l'inconnu s'installe, comme une peur ancestrale de l'obscurité. Le nouveau maître mérite-t-il ces à priori ?
10:20 Publié dans Et moi et moi et moi | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note



