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<title>Live long and prosper</title>
<description>The idea is to die young ... as late as possible</description>
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<lastBuildDate>Wed, 16 Dec 2009 11:36:25 +0100</lastBuildDate>
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<copyright>All Rights Reserved</copyright>
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<title>Présence</title>
<link>http://livelongandprosper.hautetfort.com/archive/2009/12/03/presence.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (John)</author>
<category>Cerveau du haut</category>
<pubDate>Thu, 03 Dec 2009 09:15:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;C'était à l'époque où je ne partageais plus mon lit, où j'avais une surface plus que nécessaire pour étendre mes membres en long et en large sans déranger personne, bien que l'habitude des années me poussaient irrémédiablement à occuper ce côté gauche du lit, le regard tourné vers le rebord, le visage face à la fenêtre. Lors d'une nuit comme il y en a tous les 28 jours, pleine lune illuminant la chambre, le jour en pleine nuit. Pendant un de ces instants que chérissais Montaigne, si je ne me trompe, où l'on se réveille en pleine nuit avec le plaisir de savoir que l'on va se rendormir. L'instant d'un clignement des yeux, elle était là debout à côté du lit.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Elle était là, à contre jour de cette lumière lunaire, la tête légérement baissée, comme attentive à mon repos. Elle était là, nue, une longue chevelure ondulée sur les épaules. Nue, dans l'ombre de son contre jour, avec l'impossibilité de distinguer, surtout l'espace de cette fraction de seconde, le moindre détail de son visage. Mon premier reflèxe face à cette vision rassurante fut de remonter les couvertures afin de me rendormir. C'était sans compter l'éveil de la logique: tu es seul, tu es rentré seul la veille, alors qui veille ainsi sur toi ? Ce ne fut plus un clignement, mais deux yeux bien grands ouverts, un coeur battant la chamade. Même angle de vue, même fenêtre, même lune, même pénombre. Mais sans elle. Je ne me suis pas rendormi de sitôt, guettant le moindre bruit suspect, essayant de faire le tri entre le craquement de la charpente et les bruits des animaux nocturnes. Je ne savais plus vraiment si je préférais sa présence ou son absence.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La solitude s'arrange même de personnages imaginaires. Parcequ'elle n'avait la silhouette d'aucune femme connue. Ni mère pour un quelconque complexe d'Oedipe, ni ex pour un quelconque remord. Je l'ai toujours imaginée autour depuis. Jusqu'à ce que je quitte cet endroit. Et depuis, elle me manque parfois, souvent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Tag</title>
<link>http://livelongandprosper.hautetfort.com/archive/2009/12/02/tag.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (John)</author>
<category>Cerveau du bas</category>
<category>Les Belles</category>
<category>Sexe</category>
<pubDate>Wed, 02 Dec 2009 12:05:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;J'ai été tagué, par Bern. Le but? Une histoire, réelle fictive, peu importe. Le thème? La fellation. Why not... Je trouverais bien quelque chose à dire sur ce type de sujet, trust me.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Elle ressentait l'excitation de la première rencontre. De la deuxième pour être précis, mais la première où l'on pouvait se donner l'un à l'autre sans le stress d'être surpris, sa tête en entre mes jambes, mon sexe dans sa bouche, ma main dans ses fesses, dans une voiture, au troisème sous-sol.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;La pemière rencontre de nos corps qui s'en donnaient à coeur joie, peau contre peau, de la chaleur dégagée par l'autre, dans ce sombre hotel aux chambres dignes des hotêls cellules japonais&amp;nbsp;. Sa main aggripant mon cerveau du bas pouvant le faire exploser à tout moment. C'est à partir de ce moment là qu'elle a décidé de tout prendre en main, en bouche. Mais avec une douceur comme rarement je l'ai connue. Un velours chaud enveloppant mon gland, une langue aussi douce que possible jouant avec et s'arrêtant au moindre tréssaillement. Une main, un doigt cherchant son chemin afin d'assouvir son plaisir personnel de pénétration, mais ne brusquant rien, pas encore, jouant avec cette entrée étroite juste pour faire diverson entre les plaisirs. C'est elle qui dirige, qui décide, qui donne l'assaut quand l'envie s'en fait sentir. Une succion plus prononcée, une main plus ferme, une autre dirigeant son doigt au maximum sur la prostate pour que mes deux cerveaux explosent dans une telle tension du corps, le sexe toujours figé dans sa gorge. Est-ce elle ou moi qui provoquait ces salves de sperme ? Elle me gardera entre ses lèvres jusqu'à ce que tout se calme, jusqu'à la dernière goutte, jusqu'à ce que je la remercie de ce baiser au goût bien particulier.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Je ne taguerais personne parceque votre imagination, voire votre expérience, est souvent bien plus riche que le fait de vous restreindre à une pratique particulière.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Fantômes</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (John)</author>
<category>Grandir</category>
<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 11:31:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;J'aime les fantômes autour de moi. Même si je sais que j'en suis leur créateur, que c'est une pièce que je mets en place dans un univers parallèle au notre. Je ne suis peut être pas normal, mais jamais prétendu l'être.&lt;br /&gt; &quot;&lt;/span&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://dessensindecents.hautetfort.com/archive/2009/11/13/a-toi.html#comments&quot; title=&quot;A toi&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;J’ai pas envie d’oublier&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&quot; a dit Next. C'est peut être ce qui me fait le plus peur: oublier, de par la décrépitude de nos neurones, des moments que je chéris avec des êtres qui ne sont plus. Et personne pour me rappeler ces temps perdus.&lt;br /&gt; Il va falloir que j'agisse, je ne sais comment, pour préserver ces lieux désertés, ces maisons vides, ces pièces qui me paraissent plus&amp;nbsp;exiguës du fait de ma taille depuis la dernière visite.&lt;br /&gt; Ces jardins, ces chemins en terre, ces sentiers où la nature a repris le dessus aprés le départ volontaire ou naturel des Hommes, me rassure sur la capacité de la Nature à reprendre le dessus. Mais ce calme impressionnant m'inquiète. Il me faut beaucoup d'imagination pour faire revivre non seulement les personnes mais aussi tous les êtres vivants qui peuplaient ces lieux. Il me faudra bien plus pour arriver à faire revivre ces endroits. Mais ce n'est qu'ainsi que mes fantômes auront le sourire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Je suis un égocentrique</title>
<link>http://livelongandprosper.hautetfort.com/archive/2009/11/13/je-suis-un-egocentrique.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (John)</author>
<category>Et moi et moi et moi</category>
<category>Grandir</category>
<pubDate>Fri, 13 Nov 2009 17:12:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le plus gros égocentrique du Monde.&lt;br /&gt; Parcequ'après avoir été quitté, j'ai refait ma vie.&lt;br /&gt; Parceque mes enfants m'aiment toujours autant.&lt;br /&gt; Parceque mes enfants aiment ceux que j'aime.&lt;br /&gt; Parceque mes enfants sont des enfants et ne jugent pas.&lt;br /&gt; Parceque je m'accorde des moments à deux.&lt;br /&gt; Parceque, parceque et parceque.&lt;br /&gt; A cause d'arguments qui peuvent être démontés un par un.&lt;br /&gt; A cause d'une imagination quasi morbide poussant à faire quelque chose de noir de tout ce qui est inconnu..&lt;br /&gt; A cause d'une vie &quot;malheureuse&quot; qu'il faut imputer à quelqu'un.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Mais la plus belle preuve de mon égocentricité: cela ne me démoralise plus.&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Difficilement reconnaissable dans ce que je lis de moi, je deviens un personnage de roman.C'est un fait divers qui m'est étranger&lt;br /&gt; Un déni dites-vous? Oui, oui, ok. S'il faut un coupable j'avoue le déni. Mon amour propre peut supporter cela.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Pour conclure j'ai toujours aimé cette chanson de Mademoiselle K:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;j'suis jalouse à en faire trembler les gens&lt;br /&gt; et même si c'est moi qui casse&lt;br /&gt; j'm'en fous j'veux pas qu'on me remplace&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;j'imagine tout c'est encore pire,&lt;br /&gt; tu pourrais tomber amoureux&lt;br /&gt; recommencer une vie à deux...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Calme et tempête</title>
<link>http://livelongandprosper.hautetfort.com/archive/2009/11/02/calme-et-tempete.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (John)</author>
<category>Voyage</category>
<pubDate>Mon, 02 Nov 2009 14:36:57 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Trouver l'équilibre entre le calme et la tempête. Que cela soit bien clair: la tempête ici n'a pas un effet dévastateur, mais revigorant. De même que le calme n'a rien d'un mouroir où le vide nous tue à petits feux.&lt;br /&gt; Il me vient souvent des envies de caféine, celle qui, absorbée par nos veines, nous rend frissonnants, bouillants, impatients, avec des envies de traverser des océans et gravir des montagnes pour conquérir des Belles, ou juste pour les endorphines que les muscles libéreront en nous.&lt;br /&gt; Mais aussi des envies de calme, de ces calmes comme on en a vécu, avec un vent chaud qui nous remplit les poumons, à en sentir le cheminement dans notre corps, à l'inspiration comme à l'expiration, une odeur de sable, un paysage ocre, un instant où tous les sentiments sont intérieurs, où l'on se surprend à sourire du coin des lèvres en jouissant de ce bonheur dont on sait qu'ils ne durera pas éternellement mais qui restera gravé dans nos neurones. Notre corps rempli d'eau en contraste avec ce paysage qui finirait par nous absorber par capillarité. En attendant nous absorbons, tout, par nos sens, pour pouvoir nous le libérer, au besoin, à tout moment.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>rêVe</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (John)</author>
<category>Cerveau du haut</category>
<category>Les Belles</category>
<category>Sexe</category>
<pubDate>Thu, 29 Oct 2009 12:12:42 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Je ne l'ai plus vue depuis prés de cinq lustres mais elle a ressurgi du passé, dans ma mémoire, dans mon sommeil. Je l'ai connue jeune, elle m'a connu timide. Seuls dans une maison vide, en jupe courte, ses longues jambes à la peau mate à portée de regard, à portée de main. Et rien n'est arrivé. Trop reservé, trop gauche, trop jeune, je n'ai pas fait le premier pas. Elle non plus, à mon grand désarroi actuel.&lt;br /&gt; Ma timidité a été compensée par les neurones. Ils se sont chargés de créer une virtualité pour nous. Des retrouvailles improbables, irréalistes, mais n'est ce pas là le principe même d'un scénario virtuel ?&lt;br /&gt; Je me retrouve dans son bureau, des sourires sur nos visages comme il y a longtemps, l'impression que l'on s'est toujours&amp;nbsp;cotoyés depuis, juste avec un trou de mémoire énorme à combler. Et lorsqu'elle se retrouve devant moi, près de moi, son &quot;Alors?&quot; m'attire sur ses lèvres.&amp;nbsp; Vous savez ce moment où l'on se dit qu'il faut le faire, où tout votre corps ne peut s'en empêcher, cette crainte d'être rejeté mais dont on passe outre, pour ne point regretter ensuite. Les premiers baisers, qui ne sont jamais comme les suivants. Nos lèvres se séparent, je la vois sourire. C'est un go. Je continue. On est interrompus. Aucun doute sur ce que l'on faisait, personne ne relève même si elle devient rouge, croisant les bras comme pour cacher une nudité inexistante.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Mais l'aube est déjà là. J'ai toujours détesté ce demi sommeil matinal propice aux rêves les plus étranges. Avec sa frustration d'histoires inachevées.&lt;br /&gt; Je vois déjà la déception de ceux qui voulaient plus qu'un rêve d'amourette au baiser quasi chaste.&lt;br /&gt; Mais imaginez la mienne, car penché pour ce baiser, j'appercevais son décolleté, le haut de ses seins à la peau toujours aussi mate. Une envie de savoir si elle serait aussi douce que ces lèvres, si ses jambes sont toujours aussi effilées. Même si ce n'était qu'une création de mon cerveau, les sensations, elles, étaient réelles.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<guid isPermaLink="true">http://livelongandprosper.hautetfort.com/archive/2009/10/16/dependance.html</guid>
<title>Dépendance</title>
<link>http://livelongandprosper.hautetfort.com/archive/2009/10/16/dependance.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (John)</author>
<category>Grandir</category>
<category>Social</category>
<pubDate>Fri, 16 Oct 2009 09:50:20 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Comment peut-on dépendre à ce point des autres ? De leur regard, de leur opinion sur soi, de l'importance qu'ils nous accordent. Au point d'exagérer chaque événement de la vie, dans un sens ou dans l'autre. Pour se sublimer au delà du réel ou se poser injustement en victime afin d'attirer les consolations de tous voire de n'importe qui ?&lt;br /&gt; Ne pas voir la chance d'avoir une famille, des êtres proches prêts à t'aimer sans condition. Toujours voir l'herbe plus verte ailleurs sans tenir compte de sa sécheresse passée ou à venir. Nourir ainsi sa jalousie et essayer de devenir plus attractif que ce pré si vert. Et si cela ne marche pas, se défouler, cracher sa bile sur ceux qui se trouvent à proximité, qui ont commis d'irrécupérables et éternelles erreurs par le passé. Ce passé qui pésera toujours à en gâcher la vie au lieu de penser au futur.&lt;br /&gt; On a tous un besoin de reconnaissance intérieure et extérieure. Un côté Narcisse et un autre star. Mais il faut en avoir un plus spectateur aussi. Limite voyeur, qui prend du plaisir au spectacle qui l'entoure.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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