02.12.2009

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J'ai été tagué, par Bern. Le but? Une histoire, réelle fictive, peu importe. Le thème? La fellation. Why not... Je trouverais bien quelque chose à dire sur ce type de sujet, trust me.

Elle ressentait l'excitation de la première rencontre. De la deuxième pour être précis, mais la première où l'on pouvait se donner l'un à l'autre sans le stress d'être surpris, sa tête en entre mes jambes, mon sexe dans sa bouche, ma main dans ses fesses, dans une voiture, au troisème sous-sol.
La pemière rencontre de nos corps qui s'en donnaient à coeur joie, peau contre peau, de la chaleur dégagée par l'autre, dans ce sombre hotel aux chambres dignes des hotêls cellules japonais . Sa main aggripant mon cerveau du bas pouvant le faire exploser à tout moment. C'est à partir de ce moment là qu'elle a décidé de tout prendre en main, en bouche. Mais avec une douceur comme rarement je l'ai connue. Un velours chaud enveloppant mon gland, une langue aussi douce que possible jouant avec et s'arrêtant au moindre tréssaillement. Une main, un doigt cherchant son chemin afin d'assouvir son plaisir personnel de pénétration, mais ne brusquant rien, pas encore, jouant avec cette entrée étroite juste pour faire diverson entre les plaisirs. C'est elle qui dirige, qui décide, qui donne l'assaut quand l'envie s'en fait sentir. Une succion plus prononcée, une main plus ferme, une autre dirigeant son doigt au maximum sur la prostate pour que mes deux cerveaux explosent dans une telle tension du corps, le sexe toujours figé dans sa gorge. Est-ce elle ou moi qui provoquait ces salves de sperme ? Elle me gardera entre ses lèvres jusqu'à ce que tout se calme, jusqu'à la dernière goutte, jusqu'à ce que je la remercie de ce baiser au goût bien particulier.

Je ne taguerais personne parceque votre imagination, voire votre expérience, est souvent bien plus riche que le fait de vous restreindre à une pratique particulière.

29.10.2009

rêVe

Je ne l'ai plus vue depuis prés de cinq lustres mais elle a ressurgi du passé, dans ma mémoire, dans mon sommeil. Je l'ai connue jeune, elle m'a connu timide. Seuls dans une maison vide, en jupe courte, ses longues jambes à la peau mate à portée de regard, à portée de main. Et rien n'est arrivé. Trop reservé, trop gauche, trop jeune, je n'ai pas fait le premier pas. Elle non plus, à mon grand désarroi actuel.
Ma timidité a été compensée par les neurones. Ils se sont chargés de créer une virtualité pour nous. Des retrouvailles improbables, irréalistes, mais n'est ce pas là le principe même d'un scénario virtuel ?
Je me retrouve dans son bureau, des sourires sur nos visages comme il y a longtemps, l'impression que l'on s'est toujours cotoyés depuis, juste avec un trou de mémoire énorme à combler. Et lorsqu'elle se retrouve devant moi, près de moi, son "Alors?" m'attire sur ses lèvres.  Vous savez ce moment où l'on se dit qu'il faut le faire, où tout votre corps ne peut s'en empêcher, cette crainte d'être rejeté mais dont on passe outre, pour ne point regretter ensuite. Les premiers baisers, qui ne sont jamais comme les suivants. Nos lèvres se séparent, je la vois sourire. C'est un go. Je continue. On est interrompus. Aucun doute sur ce que l'on faisait, personne ne relève même si elle devient rouge, croisant les bras comme pour cacher une nudité inexistante. 
Mais l'aube est déjà là. J'ai toujours détesté ce demi sommeil matinal propice aux rêves les plus étranges. Avec sa frustration d'histoires inachevées.
Je vois déjà la déception de ceux qui voulaient plus qu'un rêve d'amourette au baiser quasi chaste.
Mais imaginez la mienne, car penché pour ce baiser, j'appercevais son décolleté, le haut de ses seins à la peau toujours aussi mate. Une envie de savoir si elle serait aussi douce que ces lèvres, si ses jambes sont toujours aussi effilées. Même si ce n'était qu'une création de mon cerveau, les sensations, elles, étaient réelles.

06.10.2009

A.gain

Once upon a time in the West, I met a girl. We liked each other, kissed, fucked, shared a pot, even made love. We split up. Don't really know how and why. It all took place so quick. Shit happens. But we never really lost each other. Emails once in a while. Four years later we met again. Weird to hear me on the phone she said. Weird ? Didn't sound good. Well, to late to cancel. The first minutes were...weird indeed. A little coldness in her voice. Softened after a beer...or two. And the ice melted. But nothing more. Four years to catch up on one and only evening. The good night kiss was somehow distant. Not really cold, just some sadness all over it.
I had to tell her I enjoyed these moments though. Got a message back: "Don't change". Wasn't that bad after all.
Same girl, same place, one year later. Only two phone calls and a few emails in between but the ice melted quicker. A lot quicker. Let's blame it on the global warming. We were able to talk, laugh about our past as a couple. About what we liked and disliked. About how we made love windows open and sometimes overnight . Yes, I know, I was younger, don't need a reminder.
Talking about how I made her suffer once, without even noticing. No hard feelings though.
We didn't want this evening to come to an end. But it did. And no, you'll not have the sex night you're expecting here described because there was none. I craved for some, sure. She is gorgeous and I'm "only" a man. I even undoubtfully thought, after the "few" drinks I had, that she was asking for it too. I just didn't want her to be a one night stand. Unless she didn't mind. I felt she did ...

07.08.2009

Blanc, trop blanc

Un univers trop blanc. Un d'air chaud et sec, le son des cigales. Une femme, ma femme, juste habillée d'une nuisette à l'ancienne, en coton blanc, trop blanc, qui sent le propre et le repassage, qui crisse quand on la froisse. Allongée à côté de moi dans le lit, blanc, trop blanc. Et mes mains qui se balladent, passent sous cette nuisette, glissent sur le corps chaud, les cuisses , les fesses, le dos, les seins, le ventre, le sexe... le sexe. Ses mains qui ne sont pas en reste, les langues liées. Les corps secs et chauds, comme l'air ambiant. Une erection presque douloureuse. Remonter sa chemise de nuit, la positionner en levrette pour pouvoir goûter à son sexe, à son cul pour qu'elle vienne avant moi. La pénetrer sera pour plus tard, déjà mes neurones explosent. Aprés avoir senti ses parois internes se contracter sur mes doigts, je vais me libérer en elle, sur elle, sur le lit. Une petite mort qui ...me réveille. C'était la première fois qu'elle était impliquée dans un de mes rêve érotiques. Ce fut la seule fois d'ailleurs. Un signe de la fin ?

16.07.2009

Le viol

Non, n'attendez pas de moi que je lance un débat sur cet acte physique qui m'est étranger et sur lequel je ne peux avoir que des idées préconçues, prémachées, préanalysées. Non que les garçons soient totalement exclus de ces épreuves, mais je n'allais pas souvent à l'église.. aïe, je sens que l'on va me tomber dessus pour une telle réflexion. De plus les popes orthodoxes étant mariés de surcroît, ils peuvent se consacrer entièrement à Dieu le moment venu. Je ne fréquentais pas certains milieux étant enfant donc et je n'ai subi que quelques tentatives d'attouchement dûes à la finesse de mes jeunes traits , actes qui ne m'ont provoqué aucune crainte particulière à aborder la vie. Je ne peux donc pas m'attacher à ce  sujet en toute connaissance de cause.

Le seul viol auquel j'ai assisté au plus près était virtuel mais j'ai bien ressenti la rage, le désespoir et les blessures que cela a provoqué. Conséquences qui auraient pu être d'autant plus graves vu l'environnement dans lequel vit la victime. Comment me suis-je retrouvé mêlé à cela? Parceque j'en suis un des responsables. Non pas du viol en lui même mais en tant que catalyseur. J'échangeais avec une jeune femme des emails qui se transformaient parfois en scénarios qui n'avaient plus rien d'équivoques. Je recevais des photos qui me permettaient d'effectuer un montage digne d'un réalisateur hard dans ma tête. Jusqu'au jour où sa boîte email a été visitée, mon identitée "volée", son intimité violée. Le temps qu'elle se rende compte du style différent, des mots changeants, de l'envie falsifiée. A sa rage et son désespoir, à son sentiment de viol avec la honte que cela engendre, s'est rajouté ma peur. Pas pour moi: un prénom volé, une adresse bidon récupérée, cela n'avait pour ainsi dire aucune conséquence sur ma vie. Mais pour elle. Peur que ses mots crus, ses mots enflammés, son corps superbe ne soient dévoilés autour d'elle, dans son milieu professionnel, dans son entourage social. Peur pour ma belle Orientale.

06.07.2009

A.

A son air faussement timide qui m'a poussé à faire le premier pas. A sa façon de fondre dans mes bras quand je lui embrassais le cou et le lobe de l'oreille.

A la confiance qu'elle m'a faite la première nuit. A sa façon de me dire "Vas-y...", mon sexe dans sa main le frottant contre le sien. Au velours de ses fellations. Au goût léger de son intimité. A son air entre désolé et de plaisir  lorsqu'elle s'excusait de ne pouvoir être plus silencieuse quand on faisait l'amour la fenêtre ouverte dans la chaleur de l'été. A sa façon de promener ses mains sur mon dos jusqu'entre mes fesses lorsque j'étais en elle.

A ses baisers légers sur mon corps quand elle se réveillait en pleine nuit à me regarder dormir. A sa silhouette fine, de profil, en sous vêtements se maquillant le matin, le visage tendu vers le mirroir. Aux pauvres poissons que l'on a dégusté en sushis à droite à gauche. A sa force mentale, malgré sa jeunesse, de vouloir se construire sa vie, quitte à traverser les océans.

Malgré notre différence d'âge, la peur de la réaction de ses amis, la séparation entre les moments où l'on se rencontre encore, elle me fait encore le même effet: désir, envie, excitation, tendresse, admiration. Peut être est ce dû au fait que dans ma tête ce n'est point fini. Notre histoire à deux a bien fini. Or cela ne peut pas bien finir, sinon cela ne finit pas parraît-il: "Les histoires d'amour finissent mal..sinon cela elles ne finiraient pas". Mais ce n'est qu'un point de vue masculin.